- Duo Hugo & Ingrid
#191 S’ennuyer au travail, le secret du bonheur ?
Les “jobs chiants” ont la cote chez les jeunes. Décryptage.

Comptable, plombier, électricien… Des métiers autrefois peu valorisés deviennent désirables parce qu’ils sont considérés comme « ennuyeux ». Comment cette nouvelle tendance s’est-elle mise en place ?
Dans cet épisode, Hugo et Ingrid commencent par revenir sur l’évolution des envies des travailleurs entre les années 2000 et 2010, une époque qu’ils ont bien connue et où les Millenials cherchaient à trouver un sens dans leur travail.
Ils expliquent ensuite comment le Covid a marqué un tournant dans le rapport au travail. Pourquoi la Génération Z recherche plutôt un « job chiant » ? Pour avoir du temps pour tout le reste, et c’est ça, leur secret du bonheur !
Sources de l’épisode
Hugo : S’ennuyer au travail, le secret du bonheur ?
Hugo : Salut à toutes et à tous. Salut Ingrid.
Ingrid : Salut Hugo. Comment ça va aujourd’hui ?
Hugo : Ça va, mais comme tu le sais, là, les éléments étaient un peu contre nous pour cet enregistrement parce qu’il y a beaucoup de vent en ce moment à Marseille. C’est le vent qu’on appelle le mistral qui souffle extrêmement fort. Et du coup, on l’entendait taper contre les fenêtres. Donc, je suis allé de l’autre côté de l’appartement, dans une autre chambre, pour enregistrer. Et là, il y a un voisin qui a commencé à détruire son mur à la perceuse. Donc par chance, il a arrêté. J’espère que ça va continuer comme ça, qu’on va pouvoir enregistrer tranquillement. Mais bon, à part ça, tout va bien. Et toi ?
Ingrid : Ça va. Écoute, un peu fatiguée en ce moment, mais rien de spécial à déclarer. À Toulouse aussi, il y a eu du vent ces derniers jours. Je crois qu’on a eu une tempête au niveau national dans toute la France. Et c’est vrai que quand on a de la pluie, du vent, c’est plus difficile de recharger ses batteries. À chaque fois qu’on sort, on est fatigué parce qu’on a froid. Donc j’ai hâte que le printemps arrive.
Hugo : Oui, pareil. Imagine en plus quand un bébé qui ne fait pas encore ses nuits.
Ingrid : Je ne veux même pas imaginer. Mais oui, ça doit être très, très fatigant. Je ne devrais pas me plaindre auprès de toi, c’est vrai.
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